métro[zen]dodo

À propos

La publication de métro[zen]dodo est dirigée par Anthony Nelzin-Santos, journaliste spécialisé dans les « nouvelles » technologies, depuis 2011.

Pourquoi métro[zen]dodo ?

Les outils influent-ils sur mon écriture ? Faut-il se pencher sur le code comme on se penchait sur le marbre ? L’informatique vestimentaire va-t-elle changer notre rapport au corps, le nôtre comme celui des autres ? À quoi ressemblera l’espace urbain dans un monde transformé par l’automatisation et le réchauffement climatique ? Qu’est-ce notre peur de l’intelligence artificielle dit de notre humanité ? Est-ce que le progrès techn(log)ique mène vers l’abolition de la propriété privée et du travail subi ? Ces questions, et d’autres plus futiles, m’obsèdent et me passionnent.

métro[zen]dodo me permet de collecter des éléments de réponse, de mettre en ordre mes idées, et de suivre des pistes de réflexion. Ce n’est pas parce que j’accumule les notules pendant des années que je n’ai pas d’avis sur un sujet. Ce n’est pas parce que je publie un article au titre affirmatif que je m’interdis de changer d’avis. En somme, ce site est un bloc-notes numérique. J’écris pour oublier (maintenant), je publie pour me souvenir (plus tard).

C’est pas un peu cliché, « zen » ?

Si, et pas qu’un peu. J’ai acheté ce nom de domaine pour le jeu de mots, avec une compréhension très superficielle du mot « zen », censé désigner le dépouillement de cet espace dépourvu de commentaires et de publicités. Et puis je me suis rendu compte que mes différents métiers (je suis journaliste, auteur, éditeur, enseignant, ou encore développeur, selon les saisons et même l’heure de la journée) m’invitaient à garder un certain « esprit du débutant ».

Chaque article est l’occasion de me poser mille questions, à commencer par « pourquoi ? ». Chaque formation est l’occasion d’approfondir mes connaissances, parce que de nouveaux étudiants demandent de nouveaux enseignements. Chaque livre est l’occasion sinon de me plonger dans un nouveau sujet, au moins de renouveler mon approche.

Je ne suis pas mécontent d’en savoir autant que j’en sais, mais je suis heureux d’en savoir finalement si peu, excité à l’idée d’avoir encore tant à apprendre. Alors je décortique les pratiques de mon métier. J’écris. Je conçois des outils. J’écris. Je me confronte à d’autres écritures. J’écris. J’observe l’évolution des technologies. J’écris.

Depuis 2011 ou depuis 2008 ?

J’ai déposé le nom de domaine metrozendodo.fr le 23 juin 2011, mais je publie sur le web depuis 2000, et j’ai tenu un blog personnel entre 2005 et 2010. Quelques billets très intimes ne seront jamais restaurés1, mais les autres sont progressivement republiés sur métro[zen]dodo. Pour le moment, mes archives remontent à 2008. métro[zen]dodo incorpore aussi les articles de projets lancés en parallèle.

Kusikia était une expérience d’écriture de « courtes critiques culturelles », pour reprendre la description de Mathieu Fouquet, lancée en mai 2012. À un moment de grande crispation, elle m’a permis de relâcher mon écriture dans un cadre contrôlé, de reprendre l’habitude d’écrire peu mais fréquemment, et surtout de sortir de la bulle technologique. Kusikia a fermé en septembre 2013, après avoir rempli sa mission et inspiré quelques projets similaires.

Cartel mère était une expérience d’écriture à quatre mains, les miennes et celles de la femme qui est devenue mon épouse, à la croisée de nos intérêts communs. Avec son articulation entre notules d’actualité et articles de réflexion (reprise par métro[zen]dodo), son défilement horizontal (qui reste encore trop rare), et sa publication sous la forme d’une newsletter (un format devenu commun), il reste l’un des projets les plus passionnants que j’ai menés ces dernières années. Lancé en juillet 2014, Cartel mère a fermé en avril 2015, par manque de temps conjoint.

Pour soigner mon syndrome d’acquisition compulsive de noms de domaine, je lance maintenant ce genre de projets parallèles sous la forme de sous-domaines de métro[zen]dodo :

  • biblio, un catalogue (incomplet) de ma bibliothèque ;
  • photo, qui documente mes obsessions photographiques ;
  • stylo, consacré aux outils d’écriture et ma recherche de l’encre violette idéale.

C’est fait comment ?

J’ai conçu la première incarnation de métro[zen]dodo avec WordPress, mais j’utilise des générateurs de sites statiques depuis 2013, d’abord Pelican et maintenant Hugo. Un jour, je testerai Statamic. Les articles :

L’architecture et le thème du site sont libres, les contenus ne le sont pas.

Par où commencer ?

Par ici.


  1. métro[zen]dodo n’est pas un blog personnel. La personne que vous pensez connaitre en me lisant n’est pas la personne que je suis vraiment, et c’est tant mieux.