À propos

métro[zen]dodo est édité par Anthony Nelzin-Santos.

Pourquoi métro[zen]dodo ?

Les outils influent-ils sur mon écriture ? Peut-on adapter les pratiques journalistiques aux mutations technologiques sans les dénaturer ? Est-ce qu’un livre numérisé est un livre numérique ? Faut-il se pencher sur le code comme on se penchait sur le marbre ? Ces questions, et d’autres plus futiles, m’obsèdent et me passionnent. métro[zen]dodo me permet de collecter des éléments de réponse, de mettre en ordre mes idées, et de suivre des pistes de réflexion.

C’est pas un peu cliché, « zen » ?

Si, et pas qu’un peu. J’ai acheté ce nom de domaine pour le jeu de mots, avec une compréhension très superficielle du mot « zen », censé désigner le dépouillement de cet espace dépourvu de commentaires et de publicités. Et puis je me suis rendu compte que mes différents « boulots » — de journaliste, d’auteur, d’enseignant, d’éditeur, parfois même de développeur — m’invitaient à garder un certain « esprit du débutant ».

Chaque article est l’occasion de me poser mille questions, à commencer par « pourquoi ? ». Chaque rentrée est l’occasion d’approfondir mes connaissances, parce que de nouveaux étudiants demandent de nouveaux enseignements. Chaque livre est l’occasion sinon de me plonger dans un nouveau sujet, au moins de renouveler mon approche.

Je ne suis pas mécontent d’en savoir autant que j’en sais, mais je suis heureux d’en savoir finalement si peu, excité à l’idée d’avoir encore tant à apprendre. Alors je décortique les pratiques de mon métier. J’écris. Je conçois des outils. J’écris. Je me confronte à d’autres écritures. J’écris. J’observe l’évolution des technologies. J’écris.

Ce n’est pas seulement ce que je fais, c’est comment je le fais. Ce n’est pas seulement comment je le fais, c’est comment je pourrais mieux le faire.