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J.J. Abrams — Star Trek: Into Darkness

Cet article est issu de Kusikia, un exercice d’écriture de courtes critiques culturelles, publié entre mai 2012 et septembre 2013.

Carol Marcus est censée inventer le projet Genesis, mais Alice Eve est cadrée entre le menton et le nombril. Spock est censé mourir dans la salle des machines, mais c’est Kirk qui y va à sa place. Khan Noonien Singh est censé être le pire salopard de l’univers, mais il est remplacé par un Sherlock Holmes qui se serait levé du pied gauche.

Into Darkness s’éloigne de ce que l’on pouvait s’attendre de lui, et c’est peut-être tant mieux. Mais il se rapproche en même temps de la moyenne des films hollywoodiens de science-fiction, ce qui est sans doute dommageable pour la série.

Je suis donc curieux de voir ce que J.J. Abrams va bien pouvoir mettre dans un éventuel troisième épisode de son arc de Star Trek — à part du lens flare à outrance et les compositions de Michael Giacchino bien sûr. En attendant, il m’a donné envie de revoir The Wrath of Khan. Je suppose que c’est déjà pas mal.

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