Amy MacDonald — A Curious Thing

Anthony Nelzin-Santos

Cet article est issu de Kusikia, un exercice d’écriture de courtes critiques culturelles, publié entre mai 2012 et mars 2013.

Une chose étrange : dès la pochette, nous étions prévenus. Une pochette qui donne l’impression qu’Amy MacDonald a passé un week-end prolongé à Tchernobyl, façon peau en plastique et yeux radioactifs. Paraît que ce n’est que son régime de femme de footballeur et une main un peu leste dans Photoshop. Je penche pour le complot anti-écossais.

Un complot anti-écossais qui se poursuit musicalement, la voix de la jeune guitariste se faisant plus irlandaise qu’autre chose (comprendre : casse-pieds et casse-oreilles). Ce n’est pas en soit mauvais, mais la voix plutôt grave d’Amy MacDonald n’est jamais tout à fait mise en valeur dans cet album à la batterie trop présente, aux cordes synthétiques, et au clavier sonnant à côté.

L’Écossaise ne semble se poser qu’avec le morceau clôturant l’album, What Happiness Means to Me. Enfin ! Et puis trop tard…

Article paru sur Teatime Soundtracks le 15 mai 2010.