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Aurélien Bellanger — La théorie de l’information

 

« Roman », est-il écrit sur la couverture, et du roman, il y en a pendant quarante pages. La théorie de l’information se transforme ensuite en assommoir pédant et fat construit à coup de fiches Wikipédia, pour finalement retourner au roman… de science-fiction de série Z.

Bellanger aurait voulu écrire une Comédie humaine à l’heure d’internet, il réduit ses personnages au rang de simples entrées du 3615 ANNU. Bellanger emprunte son organisation aux Particules élémentaires, mais a oublié de lui prendre l’émotion, le sexe, le sang — bref, l’humain. Bellanger oblitère la personnalité de son héros inspiré de Xavier Niel pour mieux laisser place à sa gigantesque masturbation intellectuelle, ponctuée d’éjaculations pompeusement baptisées « steampunks ».

N’est pas Houellebecq qui veut.