Neil Gaiman — Pourquoi notre futur dépend des bibliothèques, de la lecture et de l’imagination

Notes

Sur l’échange d’idées :

Les gens qui ne peuvent pas se comprendre entre eux ne peuvent pas échanger d’idées, ne peuvent pas communiquer, et les logiciels de traduction ont leurs limites.

Une réflexion classique, mais toujours importante :

Deuxième rôle de la fiction, elle développe l’empathie. Quand vous regardez la télé ou un film, vous voyez des choses qui arrivent à d’autres gens. La fiction en prose est une construction que vous bâtissez à partir de vingt-six lettres et d’une poignée de signes de ponctuation ; vous et vous seul, en utilisant votre imagination, vous créez un monde, vous le peuplez et vous voyez par d’autres yeux. Vous avez l’occasion d’éprouver des choses, de visiter des lieux et des mondes que vous ne connaîtriez jamais autrement.

« Les livres physiques sont solides » :

Les livres physiques sont solides, difficiles à détruire, ils résistent aux bains, fonctionnent à la lumière solaire et sont agréables en main : ils excellent à être des livres, et ils existeront toujours. Leur place est dans les bibliothèques, en même temps que celles-ci sont déjà devenues des lieux où on peut accéder aux e-books, aux livres audio, aux DVD et aux contenus en ligne.

La bibliothèque comme « entrepôt d’informations » :

Une bibliothèque est un entrepôt d’informations, et un lieu qui fournit à tous les citoyens une égalité d’accès à ces informations.