Du développement front-end

Asko Nõmm :

If I wanted I could hate on anything most likely, and the web has come a long way since 2007, in lots of good ways, and I don’t want to discredit that. I suppose with the increase of complexity in what we want to achieve on the web the stack to achieve it with has had to also increase in complexity. For me, personally, it’s too much. I want to have a personal life and not have to spend my nights reading up on some new flavour of *.js in fear that if I don’t I would soon be made irrelevant. I don’t want to learn nor use a million different tools. I don’t want to know a bit about everything and a lot about nothing.

La perspective de devoir installer Node.js et 200 paquets NPM, configurer Gulp et Webpack, bidouiller Laravel et Valet, et importer je ne sais combien de librairies anonymes qui justifieront un refactoring dans six mois, m’a convaincu d’arrêter de participer aux projets de mes amis et de me tenir à l’écart du bureau des développeurs de MacGeneration. Je veux seulement écrire du code HTML valide, bien structurer mes feuilles de style en CSS qui est vraiment un langage de programmation à part entière, réfléchir à l’utilité d’ajouter quelques lignes de JavaScript. Je veux simplement concevoir des sites légers et accessibles, qui ne sont pas jaloux des applications natives, et ne résument pas la « plateforme web » à Bootstrap. Mais il faut dire qu’à 33 ans, je suis déjà un vieux con pour cette industrie.