Bono « respecte » les services de streaming payants

Anthony Nelzin-Santos

Cet article est issu de Cartel Mère, une étude de la manière dont l’art interroge la technologie et dont la technologie inspire l’art, publiée avec Cécile Jourdain entre juillet 2014 et avril 2015.

Bono (U2) :

Some say musicians should be pleased with new ways to promote live concerts but I remind people that Cole Porter didn’t play live shows. Songwriters are getting a poor deal right now. The reason I respect for-fee services like Spotify is that they are slowly turning people who are used to getting their music for-FREE, into paying ten dollars a month for a subscription model.

These payments don’t add up to replacement for income from physical or digital sales at the moment - but I think they can if everyone sits down – record companies, artists and digital services - to figure out a fairer way of doing business.

Un extrait d’un long billet de blog où le frontman de U2 revient aussi sur les conséquences de son accident de vélo, qui lui a coûté son coude et peut-être sa capacité à jouer de la guitare. Ce qui ne changera pas le cours de « *la civilisation occidentale* », puisque personne ne se souvient de la dernière fois que Bono a été vu derrière une guitare.