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Nicolas Charlet/Bruno Lavaine — Le grand méchant loup

Cet article est issu de Kusikia, un exercice d’écriture de courtes critiques culturelles, publié entre mai 2012 et septembre 2013.

Il a fallu une heure d’un interminable déballage introductif — et une coupure de courant dans le cinéma, du jamais vu — pour que Le grand méchant loup se révèle enfin. Sous la forme d’un remake aux gags téléphonés, d’un énorme déjà-vu neurasthénique, d’une tragi-comédie balourde. Charlet et Lavaine ont oublié un é à la fin du titre de leur film.

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