Des progrès de la recherche sur la charge rapide des batteries

Pennsylvania State University :

The self-heating battery uses a thin nickel foil with one end attached to the negative terminal and the other extending outside the cell to create a third terminal. A temperature sensor attached to a switch causes electrons to flow through the nickel foil to complete the circuit when the temperature is below room temperature. This rapidly heats up the nickel foil through resistance heating and warms the inside of the battery. Once the battery’s internal temperature is above room temperature, the switch turns opens and the electric current flows into the battery to rapidly charge it. “One unique feature of our cell is that it will do the heating and then switch to charging automatically,” said Chao-Yang Wang, William E.

Vous voulez précipiter la dégradation d’une batterie au lithium-ion ? Faites-lui subir une charge « rapide » à température négative, ou même quelques degrés au-dessus de zéro. Au lieu s’intercaler tranquillement dans les couches de graphite de l’anode, les ions lithium s’accumulent sous forme de « barbes », qui peuvent provoquer des courts-circuits internes.

Ce problème, qui concerne moins le smartphone au fond d’une poche qu’une voiture garée au coin d’une rue enneigé, est généralement résolu par une sorte de radiateur électrique… alimenté par la batterie elle-même. Ces recherches, à condition qu’elles se concrétisent dans un produit commercialisable, pourraient lever de manière pérenne ce frein à l’adoption des véhicules électriques.

Elles pourraient aussi provoquer un regain d’intérêt pour certaines chimies plus performantes mais moins pratiques que le lithium-ion, comme le lithium-métal polymère (LMP). Les batteries LMP de Batscap, notamment utilisées dans les voitures Bluecar de Bolloré, sont plus facilement recyclables et généralement plus sûres que les batteries Li-Ion, mais doivent être maintenues à une température comprise entre 60 et 80 degrés pour des performances optimales.