Des yeux qui dessinent

Anthony Nelzin-Santos

Cet article est issu de Cartel Mère, une étude de la manière dont l’art interroge la technologie et dont la technologie inspire l’art, publiée avec Cécile Jourdain entre juillet 2014 et avril 2015.

Wired :

Fink worked with a programmer to develop software for an eye-tracker that would allow him to draw simply by looking at the screen. Much like theEyeWriter, a piece of open-source software that lets disabled graffiti artists draw with their eyes, Fink’s setup is based on two infrared lights that shine into each eye.

On dit que les yeux sont le miroir de l’esprit. Chez Graham Fink, c’est on ne peut plus vrai. Ses portraits sont formés d’une seule ligne, qui court sur l’écran en suivant le mouvement de ses yeux : aucun obstacle entre les deux. « L’unicité d’une forme d’expression pure ».