Hollywood veut filtrer internet pour endiguer le piratage

Anthony Nelzin-Santos

Cet article est issu de Cartel Mère, une étude de la manière dont l’art interroge la technologie et dont la technologie inspire l’art, publiée avec Cécile Jourdain entre juillet 2014 et avril 2015.

The Verge :

The logic is easy to follow. If you shipped in a boatload of Expendables DVDs, the ITC would have no problem stopping it at the border — so why not an ISO file? The technical mechanisms for blocking that file in transit would end up looking a lot like site-blocking, and the memo goes on to explain why targeting consumer-facing ISPs would be their best strategy in the wake of a favorable ruling by the Federal Circuit. It’s still unclear whether copyright would fall under the same rules (the current ruling may only apply to patents), but if it does, it would be Hollywood’s best legal channel for blocking sites in transit, supporting the same ISP-based blocking regime that was proposed by SOPA.

L’International Trade Commission sort de plus en plus régulièrement de son rôle d’agence chargé de faire respecter les lois commerciales sur le sol américain. En se laissant instrumentaliser sur des questions de propriété intellectuelle et en décidant que les fichiers numériques étaient des biens comme les autres, elle a ouvert une boîte de Pandore qui permet aujourd’hui à la Motion Picture Association of America d’arguer en faveur d’un blocage généralisé de portions de l’internet.