L’iPad, la machine à écrire, et le Moleskine…

Anthony Nelzin-Santos

Om Malik :

When I have to write, I need to carve out some time, remove all means of mass distraction — Twitter, Facebook, Email and Skype — think and then write. I usually refer to the notes I scribble down in my Moleskine notebook, which I normally carry around with me everywhere. […] However, between the time I jot down notes & thoughts and the time I actually end up turning them into articles and blog post, something gets lost. A thought misplaced, a cue-lost or simply passion about something — I never quite get around to capturing the moment. […] In many ways, iPad’s lack of multi-tasking makes it worthy of focusing on just the task at hand.

Mêmes causes, mêmes conséquences : je suis de moins en moins capable de jeter mes idées sur un ordinateur. Ma collection de carnets et de stylos m’est (re)devenue indispensable, mais quelque chose se perd en effet de l’épiphanie du premier jet au labeur de mise et remise en forme. L’iPad ressemble à la machine à écrire électronique dont j’ai toujours rêvé, un appareil me permettant d’écrire sans distractions. Un seul doute subsiste : là où le carnet et le stylo, et même ma vieille machine à écrire, sont toujours prêts à servir, ce ne sera pas tout à fait le cas de l’iPad. Pourvu que le temps que Pages se lance, l’idée ne se soit pas déjà envolée…