métro[zen]dodo

De la montre contre le téléphone

Frank Chimero :

Rather than a prediction, I’d like to offer a plausible wish: that more people opt to leave their phones behind and use smaller, more integrated devices that exist inside the everyday rather than eclipsing it. Small screens, like the watch’s, are incompatible (or at least hostile) homes for social media in its current form. As a result, media companies can begin reestablishing direct relationships with their audience by exploring what media is at home on such small devices. Headphones are the watch’s natural extension, so if I had to offer a place to start, I’d build on top of podcasting’s momentum and explore timely, short-burst audio that’s about the length of a pop song, similar in format to NPR’s hourly news updates.

Les montres connectées sont, par certains aspects, des menottes numériques. Mais elles peuvent libérer de la tyrannie des écrans. D’abord — c’est paradoxal — avec leur écran minuscule que l’on ne peut voir qu’en tordant le poignet, juste de quoi lire l’heure ou un message, mais pas faire défiler les fils des réseaux sociaux sans rime ni raison. Ensuite en favorisant l’émergence d’interfaces qui remplacent les écrans, comme les audinateurs qui sont des micros et des hautparleurs, et les lunettes qui feront voler le plan fixe de l’écran en éclats.

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