métro[zen]dodo

Robert Redford — Sous surveillance

Cet article est issu de Kusikia, un exercice d’écriture de courtes critiques culturelles, publié entre mai 2012 et septembre 2013.

Robert Redford arrive encore à captiver d’un seul plissement de son visage tanné, quand l’œil vitreux de Shia LaBeouf désespère de vacuité. Susan Sarandon habite son personnage, mais Julie Christie ne peut rien face à un rôle qui n’est qu’un ramassis de clichés. Sous surveillance commence sur un rythme enlevé avec un certain suspense, puis tourne au pensum sans surprise à la fin bigrement convenue. Un film mi-palme mi-navet donc.